PASS / LAS

Numerus apertus médecine 2026 : chiffres, facultés et impact sur l'accès

Le numerus apertus remplace le numerus clausus depuis 2020. Chiffres 2026, loi Neuder, et impact concret sur tes chances d'admission selon ta faculté.

⏱ 10 min de lecture·19 août 2026 🔄 Mis à jour le 24 octobre 2026

Le numerus apertus médecine 2026 détermine, faculté par faculté, combien d'étudiants passeront en 2e année. Si tu t'intéresses aux études de santé, tu as forcément entendu parler de son ancêtre, le numerus clausus — ce fameux quota de places qui a traumatisé des générations d'étudiants en médecine. Bonne nouvelle : ce système appartient désormais au passé. Depuis la rentrée 2020, c'est le numerus apertus qui a régi l'accès aux filières MMOPK (médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie et kinésithérapie) — et depuis juin 2025, la loi Neuder l'a modifié pour donner la priorité aux besoins de santé des territoires (voir plus bas). On t'explique les deux étapes, ce que ça change concrètement, et où trouver les chiffres à jour pour ta faculté.

Mais concrètement, qu'est-ce que ça change pour toi ? Le numerus apertus est-il vraiment plus favorable aux étudiants ? Et surtout, comment les places sont-elles désormais réparties ? On t'explique tout dans cet article, de façon claire et sans jargon.

Du numerus clausus au numerus apertus : une révolution attendue

L'ancien système : le numerus clausus (1971-2020)

Pendant près de 50 ans, le numerus clausus (littéralement "nombre fermé" en latin) a dicté le nombre exact d'étudiants autorisés à passer en deuxième année de médecine, pharmacie, odontologie et maïeutique. Ce chiffre était fixé chaque année par un arrêté ministériel.

Le résultat ? Une compétition féroce en première année, et un nombre de médecins formés longtemps maintenu bas, que l'on relie souvent aux déserts médicaux d'aujourd'hui.

La réforme de 2019 : naissance du numerus apertus

La loi du 24 juillet 2019 relative à l'organisation et à la transformation du système de santé (plan « Ma santé 2022 ») supprime le numerus clausus. Le numerus apertus (littéralement "nombre ouvert") entre en vigueur à la rentrée 2020, en même temps que les nouvelles voies d'accès PASS et LAS.

Ce changement s'accompagne d'une décentralisation : l'État ne fixe plus un quota national unique, ce sont les universités qui déterminent leurs capacités d'accueil, sur avis conforme de l'Agence régionale de santé (ARS), dans le cadre d'objectifs nationaux pluriannuels.

Comment fonctionne le numerus apertus ?

Un système basé sur les besoins territoriaux

Le numerus apertus repose sur une logique de besoins. Depuis la loi Neuder de 2025, l'article L. 631-1 du code de l'éducation fixe l'ordre des critères :

  • D'abord les besoins de santé du territoire, déterminés notamment au regard des départs en retraite des médecins
  • Puis, à titre subsidiaire, les capacités de formation de l'université (encadrement, terrains de stage)
  • Le tout dans le cadre des objectifs nationaux pluriannuels, fixés par arrêté (voir plus bas)

Chaque université vote donc un nombre de places qui lui est propre, sur avis conforme de l'ARS et des conseils territoriaux de santé : une région touchée par la désertification médicale peut ainsi former davantage de médecins. Pour rappel, le PASS reste non redoublable (2 tentatives maximum au total : 1 PASS + 1 LAS) — la réforme 2027 prévoit cependant de réintroduire un redoublement en première année de licence portail santé, le système unique appelé à remplacer le PASS et la LAS.

Des objectifs sur cinq ans plutôt qu'un quota annuel

Le système fonctionne à deux niveaux :

  1. Au niveau national, un arrêté fixe, pour une période de cinq ans, des objectifs nationaux pluriannuels : le nombre minimal de professionnels à former, filière par filière, réparti université par université. Pour 2026-2030, c'est l'arrêté du 16 octobre 2026, pris sur proposition d'une conférence nationale réunie le 25 juin 2026.
  2. Au niveau de chaque université, le nombre de places en 2e année est voté chaque année, en tenant compte de ces objectifs. C'est ce chiffre qui compte pour toi, et il figure sur nos fiches villes.

Ces objectifs sont des seuils minimaux, pas des plafonds : une université peut ouvrir davantage de places.

Quelles filières sont concernées par le numerus apertus ?

Le numerus apertus s'applique à l'ensemble des filières MMOPK :

  • Médecine, maïeutique (sage-femme), odontologie (chirurgie dentaire) et pharmacie : ce sont les quatre filières couvertes par les objectifs nationaux (voir les chiffres 2026-2030 plus bas)
  • Kinésithérapie : elle n'entre pas dans ces objectifs nationaux, mais l'admission après le PASS ou la L.AS passe aussi par l'université, et de nombreuses universités inscrivent les places de kiné dans leur délibération sur les capacités d'accueil

Pour comparer les 5 filières en détail, consulte notre guide complet sur le MMOPK. Pour le nombre exact de places dans ton université, regarde sa fiche ville : nous y reprenons la délibération officielle.

Numerus apertus : qu'est-ce que ça change concrètement ?

Plus de places, mais toujours de la sélection

Soyons clairs : le numerus apertus ne supprime pas la sélection. L'accès aux études de santé reste très compétitif. Ce qui change, c'est que l'État fixe désormais des objectifs minimaux de professionnels à former, et non plus un plafond.

Comment les places sont attribuées : le classement, puis les oraux

Le numerus dit combien de places existent, jamais qui les obtient. C'est le classement de fin de première année qui décide, et les places partent dans l'ordre, du premier au dernier rang admis.

Schéma : les places offertes au titre du numerus sont attribuées dans l'ordre du classement de fin de première année, jusqu'au seuil d'admission fixé par le jury. Plus loin dans le classement, la moyenne de 10 sur 20 valide l'année sans donner de place.

C'est le point qui surprend le plus les familles : valider son année ne donne aucun droit à une place. Entre le dernier admis et la moyenne de 10/20, il y a toute une zone d'étudiants qui ont réussi leur année sans entrer en deuxième année de santé.

Deux groupes d'épreuves, et un plafond national

L'admission ne se joue pas en une seule fois. Les étudiants les mieux classés sont admis directement au vu de leurs résultats écrits : c'est le premier groupe. La réglementation plafonne ce groupe — « le pourcentage des étudiants admis à l'issue du premier groupe d'épreuves ne peut excéder 50 % du nombre de places offertes ». Autrement dit, au moins la moitié des places se joue ailleurs, lors d'épreuves orales.

Schéma : le bloc des places offertes est coupé en deux, le premier groupe admis directement sur les résultats écrits dans la limite de 50 % des places, et le second groupe admis à l'issue des épreuves orales.

Ces oraux ont un format encadré : au moins deux entretiens, d'au moins vingt minutes, devant au minimum deux examinateurs dont l'un est extérieur à l'université.

Aux oraux, il y a plus de convoqués que de places

Sont convoqués les étudiants situés sous le seuil d'admission directe et au-dessus d'un seuil minimal fixé par le jury. Cette zone est volontairement plus large que le nombre de places restantes : c'est la définition même d'une épreuve de sélection.

Schéma : entre le seuil d'admission directe et le seuil minimal fixé par le jury, les étudiants convoqués aux oraux sont plus nombreux que les places restantes ; sous le dernier admis, ceux qui valident leur année à 10 sur 20 poursuivent en deuxième année de licence.

Sous le dernier rang admis, l'année validée n'est pas perdue pour autant : elle ouvre la deuxième année de licence, et avec elle la seconde des deux candidatures auxquelles chaque étudiant a droit. C'est ce que recouvre le sigle L.AS 2.

Les seuils, eux, ne sont pas nationaux : chaque jury fixe les siens, et ils changent d'une année sur l'autre. Une moyenne qui suffisait l'an dernier dans une faculté peut ne plus suffire cette année dans la même.

Sources : vade-mecum de la réforme de l'accès aux études de santé (ministère de l'Enseignement supérieur) et arrêté du 4 novembre 2019 relatif à l'accès aux formations de médecine, de pharmacie, d'odontologie et de maïeutique.

Une meilleure adéquation avec les besoins locaux

Avec le numerus clausus, toutes les régions appliquaient des quotas similaires, sans tenir compte des spécificités territoriales. Le numerus apertus permet une régulation plus fine : les territoires en tension peuvent former davantage de professionnels de santé.

Cette logique territoriale vise à lutter contre les déserts médicaux à long terme, en formant des professionnels là où ils seront le plus utiles.

Deux voies d'accès : PASS et LAS

Le numerus apertus s'inscrit dans une réforme plus large qui a également créé deux voies d'accès aux études de santé : le PASS et la LAS. Ces parcours remplacent l'ancienne PACES et offrent plus de possibilités de réorientation. Exit la PACES unique, place au PASS (Parcours d'Accès Spécifique Santé) et aux LAS (Licences avec Accès Santé), qui ont profondément transformé la première année d'études.

Ces deux voies offrent chacune deux chances de candidater aux études de santé :

  • En PASS : possibilité de candidater en fin de 1ère année, puis de poursuivre en LAS 2 si non admis
  • En LAS : possibilité de candidater dès la fin de la L1 validée, puis en L2 ou L3

Le numerus apertus s'applique de la même manière aux étudiants issus du PASS et des LAS. Les places sont réparties entre ces deux voies selon des proportions définies par chaque université.

La loi Neuder (juin 2025) modifie le numerus apertus

Mise à jour majeure. La loi n° 2025-580 du 27 juin 2025 « visant à améliorer l'accès aux soins par la territorialisation et la formation », dite loi Neuder (du nom du ministre chargé de la Santé, qui l'a portée), a été adoptée définitivement par le Parlement le 18 juin 2025 et publiée au Journal officiel le 28 juin 2025. Son article 1 modifie le numerus apertus, sans le supprimer. Chaque université fixe toujours ses capacités d'accueil à partir d'objectifs pluriannuels, mais l'ordre des critères change : d'abord les besoins de santé du territoire, déterminés notamment au regard des départs en retraite des médecins, puis, à titre subsidiaire, les capacités de formation. L'avis conforme des conseils territoriaux de santé s'ajoute à celui de l'ARS, et tous deux peuvent demander à une université d'augmenter ses capacités d'accueil si elles ne correspondent pas à ses objectifs ; les modalités sont renvoyées à un décret.

⚠️ Correction du 9 octobre 2026. Nous écrivions jusqu'ici que la loi Neuder avait « supprimé » le numerus apertus et que chaque université fixait « librement » ses places. C'est inexact : le texte modifie l'article L. 631-1 du code de l'éducation, il ne l'abroge pas, et il ajoute des contraintes plutôt qu'il n'en retire.

Ce que ça change concrètement pour toi : chaque faculté vote ses capacités d'accueil, sans grille commune, et les publie à son propre rythme. Par exemple, l'UVSQ (Versailles) a publié 300 places en médecine, 31 en maïeutique, 15 en odontologie et 50 en pharmacie pour 2026 (source officielle). L'UVSQ va même plus loin : dès la rentrée 2026, elle supprime le PASS au profit d'une voie d'accès unique, la « Licence Sciences pour la Santé » (parcours Sciences et Technologie pour la Santé, et parcours Rééducation-Réadaptation), anticipant d'un an la bascule nationale vers la Licence Portail Santé (fiche officielle UVSQ). Il n'y a aucune règle de calendrier commune d'une fac à l'autre : certaines publient déjà leurs capacités pour la rentrée 2027, comme Lille, Saint-Étienne (source officielle), Rennes, Angers, Clermont-Ferrand ou Université Paris Cité. Pour ta faculté, la délibération officielle est sur sa fiche ville : c'est la seule source fiable, avant tout comparatif ou toute estimation relayée par la presse spécialisée.

La rentrée 2026-2027 : dernière année du PASS/LAS

L'annonce officielle des ministres Baptiste (Enseignement supérieur) et Rist (Santé) du 17 avril 2026 a acté la fin du système PASS/LAS : dès la rentrée 2027, une voie unique appelée "Licence Portail Santé" remplacera le PASS et la LAS. La rentrée 2026-2027 est donc la dernière rentrée du système actuel.

Les projets de décret et d'arrêté encadrant cette réforme ont été adoptés au Cneser le 7 juillet 2026 ; ils doivent encore être publiés au Journal officiel pour s'appliquer. Où en sont les textes : notre article sur la licence portail santé, mis à jour à chaque publication. Sous réserve des textes définitifs, la réforme prévoit notamment de réintroduire la possibilité de redoubler en L1 santé, ce qui n'existe pas dans le système PASS/LAS actuel.

Les objectifs nationaux 2026-2030

L'arrêté du 16 octobre 2026, publié au Journal officiel du 20 octobre 2026, fixe les objectifs nationaux pour les cinq prochaines années. Ce sont des seuils minimaux de professionnels à former :

FilièreObjectif 2026-2030Soit par an (moyenne)
Médecine61 23012 246
Pharmacie18 6703 734
Odontologie8 6251 725
Maïeutique5 5701 114
Total94 095

Ces objectifs sont répartis université par université dans les annexes de l'arrêté, qui donnent aussi la valeur annualisée. Par exemple, en médecine : 2 765 sur cinq ans (553 par an) pour la faculté de Lyon Est, 2 015 (403 par an) pour Lyon Sud.

Trois précautions de lecture :

  • Ce ne sont pas des places par an. C'est un objectif sur cinq ans ; la moyenne annuelle est un ordre de grandeur, pas le nombre de places d'une rentrée donnée.
  • La kinésithérapie n'est pas concernée : l'arrêté ne couvre que la médecine, la pharmacie, l'odontologie et la maïeutique.
  • Le chiffre qui compte pour toi reste celui de ta faculté, voté chaque année par l'université. Les universités qui n'organisent pas elles-mêmes la suite des études comptent leurs objectifs avec ceux de l'université partenaire où leurs étudiants poursuivent.

Point important : le nombre de places varie fortement d'une faculté à l'autre, et cette variation ne dépend pas que de la taille de l'université. Les chiffres exacts pour ta faculté sont publiés chaque année par l'université elle-même (délibérations du conseil d'administration, fiches Parcoursup) — c'est la seule source à considérer comme définitive, bien plus fiable qu'un comparatif national généraliste.

Numerus apertus et prépas privées : le paradoxe

L'augmentation des capacités d'accueil est une bonne nouvelle pour les lycéens. Mais elle s'accompagne d'un paradoxe : la compétition ne baisse pas toujours proportionnellement, car le nombre d'inscrits en PASS/LAS augmente aussi (effet "démocratisation" et attractivité de Parcoursup).

Dans ce contexte, beaucoup d'étudiants se tournent vers des prépas privées pour maximiser leurs chances. Si tu envisages cette option, compare attentivement les offres : pédagogie, format, tarifs, proximité. Notre comparateur de prépas te permet de filtrer par ville et de comparer ce que chaque prépa publie.

Que faire si les chiffres de ta rentrée ne sont pas encore publiés ?

📢 Mise à jour dès l'annonce officielle. Chaque université publie ses capacités d'accueil à son rythme : il n'y a pas d'arrêté national des places en 2e année comme il en existe pour les postes d'internat. Les places de la rentrée 2026 sont publiées pour la plupart des facultés, et quelques-unes ont déjà publié la rentrée 2027. Nos fiches villes reprennent chaque délibération dès sa parution.

Tu prépares Parcoursup et les capacités de ton année ne sont pas encore publiées ? Voici comment anticiper :

  1. Consulte les chiffres des années précédentes sur la fiche de ta ville : ils donnent un ordre de grandeur, sans garantie pour l'année suivante.
  2. Assiste aux JPO : les responsables PASS/LAS évoquent souvent les tendances attendues.
  3. Rejoins les groupes Parcoursup de ta région : les étudiants actuels partagent les infos en avant-première.
  4. Sois alerté·e directement : fais notre quiz d'orientation ou télécharge un de nos guides — tu recevras une alerte dès qu'un chiffre officiel important tombe sur ta ville ou ta filière, sans avoir à surveiller toi-même chaque site de fac.

Les limites du numerus apertus

Un système encore jeune

Le numerus apertus n'a que quelques années d'existence. Son efficacité réelle pour résoudre les problèmes de déserts médicaux ne pourra être évaluée que dans 10 à 15 ans, le temps que les étudiants formés sous ce nouveau régime terminent leur cursus et s'installent.

Des disparités entre universités

La décentralisation a créé des disparités significatives entre établissements. Certaines universités ont fortement augmenté leurs capacités d'accueil, d'autres moins. Le taux de passage en deuxième année varie donc considérablement d'une faculté à l'autre, ce qui peut créer un sentiment d'inégalité.

La pression reste intense

Même avec plus de places, le ratio candidats/admis reste défavorable. En PASS comme en LAS, la première année demeure exigeante et stressante. Le numerus apertus n'a pas fait disparaître la compétition, il l'a simplement rendue un peu moins féroce.

Comment connaître le nombre de places dans ton université ?

Pour savoir combien de places sont offertes dans ta faculté, plusieurs sources sont à ta disposition :

  1. Nos fiches villes : nous y reprenons la délibération officielle de l'université, filière par filière
  2. Le site de ton université : les UFR de santé publient la délibération de leur conseil d'administration sur les capacités d'accueil
  3. Parcoursup : attention, la capacité affichée sur une fiche PASS ou L.AS est le nombre de places en première année, pas en 2e année de santé

Tu peux aussi utiliser notre calculateur de chances pour estimer tes probabilités d'admission en fonction de l'université visée et de ton profil.

Ce qu'il faut retenir sur le numerus apertus

Le passage du numerus clausus au numerus apertus en 2020, puis sa réorientation par la loi Neuder en 2025, représentent deux étapes d'un même changement de philosophie dans l'accès aux études de santé. On passe d'un quota national rigide à un système où chaque université fixe ses places, sous le contrôle de l'ARS et des conseils territoriaux de santé, d'abord au regard des besoins de santé de son territoire. La rentrée 2026-2027 étant la dernière du système PASS/LAS, une troisième étape se profile déjà : la Licence Portail Santé, qui entrera en vigueur en 2027 sous réserve de confirmation des modalités officielles dans les textes réglementaires définitifs.

Les points essentiels à retenir :

  • Le numerus apertus est en vigueur depuis la rentrée 2020, et l'est toujours
  • Depuis la loi Neuder (juin 2025), les besoins de santé du territoire priment sur les capacités de formation, et l'avis conforme des conseils territoriaux de santé s'ajoute à celui de l'ARS
  • L'ARS et les conseils territoriaux peuvent demander à une université d'augmenter ses capacités d'accueil
  • Ce sont les universités qui votent le nombre de places, dans le cadre d'objectifs nationaux fixés par arrêté
  • Pour 2026-2030, ces objectifs sont des seuils minimaux : au moins 61 230 médecins à former, soit 12 246 par an en moyenne (arrêté du 16 octobre 2026)
  • La sélection reste présente, mais le système est plus adapté aux réalités locales
  • PASS et LAS offrent chacun deux chances de candidater — 2026-2027 est leur dernière rentrée avant le passage à la Licence Portail Santé (sous réserve de confirmation des textes réglementaires)

Si tu prépares ton orientation vers les études de santé, concentre-toi sur ce que tu peux maîtriser : ton travail, ta méthode et le choix du parcours (PASS ou LAS) le plus adapté à ton profil. Fais notre quiz d'orientation pour déterminer quelle voie te correspond le mieux.

Questions fréquentes

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